

Depuis 1951, la ville de Contrexéville abritait sur son territoire la Base Aérienne 902, qui a accueilli jusqu’à 1550 personnes. Sa fermeture en 1999 provoque un choc au sein de la ville : impact économique, impact au niveau de l’immobilier, impact au niveau des écoles, impact au niveau de l’animation de la ville…
Aujourd’hui, après les travaux de démolition et le choix d’un cabinet d’architectes urbanistes, l’heure est à la concertation avec l’ensemble des Contrexévillois.
Commerces, artisanat, entreprises logistique, bureaux, activités de services, voire une zone dédiée à l’habitat, vont bientôt voir le jour sur le site de la nouvelle ZAC (zone d’aménagement concerté). Sur une emprise foncière d’environ 25 hectares la ZAC constitue une formidable opportunité de développement économique, avec bien sûr de nombreux emplois à la clé.
La ZAC suscite déjà beaucoup d’intérêt chez les entrepreneurs, désireux de s’installer sur ce nouveau secteur.
Les urbanistes au travail
Après avoir récupéré le terrain nu de l’ancienne base aérienne, la municipalité a lancé un appel à candidatures pour l’aménagement de la zone. Parmi la vingtaine d’équipes candidates, cinq cabinets ont été présélectionnés. Ce sont finalement les architectes Noury & associés qui ont été désignés pour réaliser le pôle d’activité. Ils sont associés dans cette démarche au bureau d’études Iris Conseil, au cabinet de paysagiste O.Wertheimer et à la société Terranergie, spécialiste de développement durable.
Il s’agit pour ce groupement de proposer, selon les souhaits exprimés par la municipalité, un secteur d’aménagement multi activités global et cohérent, tout en préservant le patrimoine naturel et en limitant les impacts sur l’environnement.
Trois scénarios ont été définis et sont proposés à l’ensemble des habitants dans le cadre de la concertation préalable.